Monday 18th October 2021,
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Où est-ce qu’on le met ?

Tilleulb_1 Aïe…. Problème… Dilemne, même… Deux chambres dans l’appartement, déjà un boutchou dans l’une, nous dans l’autre, et le prochain qui arrive dans 6 semaines… Il reste la cuisine, la salle de bain, le dressing, le couloir…les toilettes…Scandale… Bref une vrai question. Que faire quand un deuxième bébé arrive et qu’il n’y a pas de chambre pour lui ?

Deux écoles s’opposent. Ceux qui pensent qu’il faut le garder dans la chambre des parents dans un berceau pendant 6 mois avant de le transférer dans la chambre de l’aîné, et ceux qui recommandent de les mettre tous les deux ensemble tout de suite, les enfants ont le sommeil lourd, aucun problème… Oui, mais moi je n’ai pas le sommeil lourd, alors si c’est pour en avoir deux qui hurlent à 3h. du matin, c’est pas la peine… Quant à l’option numéro 1, j’ai trouvé ça moyen avec mon premier, parce que un bébé, ça gazouille, ça "couine", ça fait plein de petits bruits, alors gardez le dans votre chambre comme ça vous pourrez aller vous coucher sur le canapé du salon….!

En fait, il y a une chose qui pour l’instant c’est toujours vérifiée: il y a tellement d’avis divergents sur tout ce qui concerne l’éducation des enfants, l’accompagnement de leur apprentissage de la vie, que jamais, nous ne disposerons de LA solution. Ce qui est intéressant, c’est de partager SA solution et de voir ce qui fonctionne avec vous et de,peut-être, découvrir dans l’expérience des autres ce à quoi vous n’auriez pas pensé…

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1 commentaire

  1. Gilbert Vendryes janvier 14, 2005 à 1:02

    Comme tu le dis si bien, il n’y a pas de solution miracle, à part la chambre supplémentaire.
    Mais son intérêt ne se pose vraiment que lorsque les deux enfants abordent un âge où l’intimité s’impose. Et là encore, cela devient presque obligatoire si ils sont de sexe différents.
    A un âge assez jeune, ils cohabitent sans aucun soucis, d’autant que l’aîné est assez fier d’avoir l’impression de s’occuper du petit ! Et puis, n’est-ce pas là le début de la complicité que l’on attend tous de nos chers têtes blondes ?!
    Le seul écueil qu’il convient d’éviter (je parle là d’une expérience personnelle…), c’est d’ouvrir un jour la porte de la chambre des parents à l’un des deux enfants. Et de lui offrir une place dans le lit conjugual…
    Toutes les raisons sont bonnes : le pauvre petit est malade, il a fait un cauchemar et il faut le consoler, j’en ai marre de me lever 20 fois par nuit, etc…
    Parce que, contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’autre enfant ne va pas être tout heureux de retrouver une chambre rien que pour lui, non ! Il va réclamer à son tour ce privilège de dormir avec Papa et Maman ! Et deux poids, deux mesures dans une éducation , ca ne le fait pas !…
    Et là, c’est le canapé assuré pour celui des deux parents qui a besoin de sommeil récupérateur pour attaquer ses journées de travail correctement !

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