Saturday 19th January 2019,
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La place de la religion dans les soins pédiatriques

Religion Les pédiatres et les pédiatres oncologues expriment des opinions divergentes en ce qui concerne la religion et la spiritualité, largement fondées sur les types de patients qu'ils traitent, selon une étude de la revue Social Problems.

Elaine Howard Ecklund, assistante professeur de sociologie et co-directrice du Centre sur la religion et la vie urbaine à la Rice University, est le co-auteur de l'étude, qui repose sur des entretiens approfondis avec 30 médecins qui pratiquent et enseignent la pédiatrie dans des centres médicaux à travers les États-Unis. Les autres auteurs sont Wendy Cadge de l'Université Brandeis et Nicholas Short du Baylor College of Medicine.

L'étude a porté sur deux questions :

Comment les médecins pédiatriques recueillent les informations concernant la religion et la spiritualité dans leur travail ? Ces informations sont-elles utiles à leur activité professionnelle ? Comme négocient-ils les frontières professionnelles autour de la religion et de la spiritualité dans les interactions quotidiennes avec les patients et leurs familles, pensent-ils la religion et la spiritualité soit une barrière ou une aide aux soins médicaux ?

La recherche a révélé que les oncologues pédiatriques sont plus susceptibles que les pédiatres interrogés de trouver pertinents l'utilisation de la religion ou de la spiritualité des patients pour leur compétence professionnelle. En outre, "la majorité des médecins interrogés considèrent la religion et la spiritualité comme des plus pertinentes dans les décisions médicales pour des situations difficiles, en particulier celles faites en fin de vie du patient."

Les chercheurs concluent que, globalement, les médecins dans l'enquête "voient la religion et la spiritualité à la fois comme une barrière et une aide aux soins médicaux. Les médecins pensent que c'est une barrière quand elle entrave leur travail et / ou l'accès aux soins des enfants, notamment pour les enfants qui sont Témoins de Jéhovah, juifs orthodoxes, ou porteurs de certaines traditions religieuses très ancrées. Par contre, il s'agit d'une aide quand ils aident les patients et les familles à comprendre la maladie, à s'adapter aux mauvaises nouvelles, et a répondre aux questions auxquelles la médecine n'a pas de réponse."

Les données de l'enquête ont été recueillies au moyen de longues entrevues avec 30 médecins pédiatriques sélectionnés au hasard (14 pédiatres et 16 oncologues pédiatriques) dans les hôpitaux universitaires américains.

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2 commentaires

  1. Galeiliante novembre 12, 2009 à 3:47

    la religion est souvent évacuer comme opposé au principe de la laicité.
    Pourtant on trouve des hosto catholique. Il n’existe pas des structure médical respectant d’autre point de vue religieux tel que le judaisme, les musulman.
    On refuse les refus des femmes a ne pas etre examiner par un homme sous des pretexte religieux. on qualifie ca de pretexte.
    Peut etre qu’un considération de cette aspect n’est pas nuisible. En soit, je comprend les principes derriére. mais le bien etre du patient, de son droit au respect dasn ses convictions profonde?
    c’est un sujet hautement complexe. la réponse étant “et le medecin? il a pas le droit a ce respect?”
    le medecin doit soigner sans distinction. Serment d’hypocrate. le patient n’a pas de serment a faire lui. c’est complexe.
    maintenant prenon, je crois les témoins de jéhova sont opposé a la transfusion. je connais mal. donc je mélange peut etre. je me doute que ca complexifie les soin. mais ne pas respecter “ca”, leur conviction profonde et la prise de risque qui va avec ca me semble essentiel. Essentiel dans l’idée, dans l’aplication. l’acceptation de mourir aussi du coup a cause de se que l’ont croit. ne pas le respecter c’est aussi agresser le patient. mais le medecin lui se sent agressé a ne pas pouvoir tout mettre en oeuvre pour sauver son patient… mais “tout” c’est parfois trop (comme l’hacharnement thérapeutique :s)
    au pays du respect de l’autre dans ses convictions, on a encore bien du travail a faire.

  2. Galeiliante novembre 12, 2009 à 3:48

    (ajout sur ma derniére phrase, ca marche dans les 2 sens, du patient au medecin, et du medecin au patient)
    mainteannt ca serait chouette que des structure se mette en place comme les clinique privé catholique… pour d’autre confession! Ca simplifierais pas mal de chose je crois.

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