Dans la catégorie des DVD documentaires sur la grossesse, l'Odysée de la vie et Le miracle de la vie sont devenus de grands classiques, qu'on prend plaisir à revoir même si (ou justement parce que) la grossesse est ici très fleur bleue et servie à l'eau de rose. Mais il y a des moments pour les films sirupeux et l'attente de la grossesse, ainsi que l'évolution du bébé qui reste somme toute incroyable et fascinante, se prêtent au genre. Dans la même veine, un documentaire très émouvant qui dure plus d'une heure peut être visionné gratuitement sur Dailymotion. Coproduit par Pioneer Film, National Geographic et France 5, il mêle des images réelles et des images de synthèse.
J'aime beaucoup cette citation (d'un anonyme hélas), elle est tellement vrai. Nous aimons tous le chocolat, d'une manière ou d'une autre. Les puristes ne jurent que par le chocolat noir (le vrai selon eux), les autres (dont je fais partie) se contentent avec délectation de Nutella, de Chokotoff et autres douceurs. Nos enfants trés jeunes s'adonnent au sacro-saint lait chocolaté du matin avant d'engloutir leur chocolatine...Bref, le chocolat est partout autour de nous.
Une petite étude, ça faisait longtemps ;-) . Plusieurs centaines de jeunes parents d'enfants de moins de 3 ans ont été interrogés sur leurs habitudes addictives pendant la grossesse.
38% des femmes qui fumaient ont continué pendant la grossesse. Mais plus grave, 24% des femmes qui consommaient de la marijuana ont continué également (arf, non je me tais, je me tais, tais-toi Christine !!!).
Si la règle générale est la diminution du tabac, de l'alcool et de la drogue pendant la grossesse, l'étude montre aussi qu'à 6 mois après l'accouchement, la consommation est revenue à la "normale".
Mais ce que l'étude montre également, c'est que les futures mamans ont beaucoup plus de mal à stopper quand le papa continue à fumer et boire sous leur nez (tu m'étonnes).
Le docteur Hill, co-auteur de l'étude précise que « La prévention contre
les risques liés à ces pratiques passe surtout pas la communication. Si
les mères modifient leur comportement pendant leur grossesse, les papas
ne sont pas sensibilisés à ces problèmes. Ces résultats montrent que
les pères ne changent pas leurs habitudes ».
La prévention devrait donc être renforcée auprès des mamans, mais il faudrait aussi et surtout englober les papas, même s'ils ne portent pas leur bébé !
Bon courage à toutes et tous ceux qui se lancent dans le sevrage !
Lire aussi : la brochure Stop-tabac Spécial femmes
Le site Tabac info Service
Vous êtes enceinte et vous souhaitez allaiter votre bébé ? C'est une bonne idée, recommandée par beaucoup de sommités, mais..il va falloir vous débrouiller toute seule. A moins d'avoir la trééééés grande, l'immense chance de tomber sur du personnel qualifié en la matière, vous ne pourrez compter que sur vous.
Allaiter n'est pas difficile, mais je ne saurais trop vous conseiller de vous renseigner auparavant. N'oubliez pas que le personnel médical, gynécologues, obstétriciens, puéricultrices, pédiatres, ou sage-femmes ne disposent d'aucune formation en allaitement durant leur cursus, ou trés trés peu.
Entre le staff médical, la famille, les amis, la boulangère, vous aurez tous les sons de cloches et leurs contraires.
Le vieil adage "un bébé en plus, une dent en moins" est encore de rigueur de nos jours. La grossesse est une période risquée pour nos dents et gencives. Les modifications hormonales les fragilisant, les gingivites sont plus fréquentes et entrainent douleurs, saignements et même déchaussements des dents dans les cas extrêmes.
De plus, nous avons tendance à modifier notre alimentation (les nausées sympathiques, les reflux, mais aussi les bonnes vieilles envies bien sucrées ;-)).
On continue dans les études de l'American Journal of Obstétrics and Gynécology avec cette étude d'avril 2008 : La ceinture de sécurité est indispensable pour les femmes enceintes.
57 accidents de voiture impliquant des femmes enceintes d'au moins 20 semaines ont été étudiés à la loupe. Résultat sans appel, parmi celles qui n'ont pas attaché leur ceinture, 80% ont perdu le foetus, accouché prématurément ou ont souffert de graves complications. Ce chiffre tombe à 29% quand les femmes portaient leur ceinture.
Et oui, on n'est pas des machines, comme disait l'autre, et on peut bien être enceinte, on n'en est pas moins femme...Et surtout, notre femme a beau être enceinte, on n'en est pas moins homme, répliqueront certains males ;-)
C'est important de continuer à faire l'amour pendant sa grossesse. Important pour la maman, car voir son corps changer à ce point peut-être fort déroutant et elle a besoin de se sentir aimée et rassurée sur le désir de son compagnon.
Je ne vous ferai pas l'affront d'écrire qu'enceinte, il ne faut pas manger deux fois plus mais deux fois....??? MIEUX ! Bravo, vous avez gagné un bon gros gateau ! Cette phrase, on a du l'entendre environ 7637183 fois les dernières années. Mais ca veut dire quoi "manger mieux" ? Est-ce que ca veut dire que quand on n'est pas enceinte, on peut "manger pire" ? Le fin du fin serait d'avoir une alimentation équilibrée toute notre vie, mais c'est du domaine de l'utopie. N'oublions pas quand même que dans l'alimentation équilibrée il y a aussi ce qui fait plaisir à notre palais (même si cela ne fait pas plaisir à notre fessier).
Mais revenons à nos moutons, "manger mieux", pour ma part, je le prendrais comme "ajouter à sa ration alimentaire des apports de divers minéraux, acides gras ou vitamines, nécessaires au bon développement de bébé mais aussi à l'équilibre de la maman".
L'enquête EPIPAGE (étude épidémiologique sur les petits âges gestationnels) a été lancée en 1997, afin de mieux comprendre les causes et les conséquences de ces naissances de grands prématurés. Elle porte sur environ un tiers de toutes les naissances en France en 1997, suivis jusqu'à l'âge de 5 ans.
Elle avait déjà donné lieu à quelques données sur la grande prématurité.
Bien que le taux de survie des enfants grands prématurés en France soit assez élevé – 85% pour les enfants naissant à moins de 33 semaines- et comparable à celui d’autres pays développés, des disparités existent selon l’âge gestationnel.
L'enquête épidémiologique nationale concernant la santé des grands prématurés, lancée par l'INSERM et appelée EPIPAGE (étude épidémiologique sur les petits âges gestationnels), a pour objectif de suivre les enfants de la naissance à 5 ans.
Ses nouveaux résultats sur la santé des grands prématurés viennent d'être publiés.
A l'âge de cinq ans, près de 40% des enfants nés grands prématurés présentent des déficiences motrices (difficulté à marcher), sensorielles et intellectuelles. Un tiers des grands prématurés requièrent toujours à 5 ans une prise en charge spécialisée.
Selon l'étude, 42% des enfants nés entre 24 et 28 semaines de grossesse et 31% de ceux nés entre 29 et 32 semaines nécessitent une prise en charge spécialisée à 5 ans, contre 16% de ceux nés à terme.
Les taux de déficience sévère, modérée et légère sont respectivement de 5%, 9% et 25%.
Qui n'a pas été angoissé(e) au moins une fois durant la grossesse ou après la naissance de Bébé ? Qui ne s'est pas senti démuni(e), au moins une fois, après avoir épuisé tous les moyens et toute l'imagination pour faire cesser les pleurs de son nouveau-né ?
Une mère sur quatre, et plus d'une mère sur trois (36 %) quand il s'agit d'un premier enfant, estime être inquiète à l'idée de ne pas rester calme face aux pleurs de son bébé. Environ 13 % des mères se disent « très agacées » face aux réactions (pleurs, vomissement, etc.) de leur bébé, selon un sondage Sofres réalisé pour l'association Enfance et partage auprès de 400 mères d'enfants de 0 à 18 mois (source : Le monde).
C'est pourquoi cette association a eu l'heureuse initiative de mettre en place un numéro vert, accessible depuis le 11 février, permettant à de nombreux parents d'être rassurés, conseillés et, le cas échéant, orientés vers les structures adaptées pour une prise en charge.
En France, les lois de bioéthique de 1994 proscrivent le recours à une mère porteuse ou GPA ( gestation pour autrui). En effet, la loi considère que la mère est " celle qui accouche de l'enfant ". Chaque année, on estime entre 200 et 400 le nombre de couples français qui font appel à une autre femme pour porter leur bébé à l'étranger, dans les nombreux pays comme les Etats-Unis, le Canada, la Belgique, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas et bien d'autres encore, qui ont légalisé la GPA.
En France, la norme est que le conjoint accompagne sa femme pour assister à la naissance. Quelquefois, par choix, ou parce qu’il est absent de sa vie, c’est la mère de la maman qui le remplace.
Au Québec, et dans certains pays où l’accouchement à domicile est plus répandu que chez nous, il n’est pas rare d’accoucher au milieu des grands-parents, oncles, tantes ou même amis.
Quand j'ai débuté ma série de billets sur les associations pour (futurs) parents, je ne pensais pas que j'aurai tant de nouvelles associations à vous présenter. Je ne peux que me réjouir : ayant fait l'expérience du congé parental, je sais que les jeunes parents peuvent éprover un sentiment d'isolement lorsqu'ils sont seuls à s'occuper du bébé ou qu'ils se posent beaucoup de questions auxquelles ils n'arrivent pas à avoir facilement la réponse.
Je vous présente aujourd'hui une dernière-née : l'association Neuf Lunes, qui propose aux parents d'échanger autour de la grossesse, de la naissance, de l'allaitement, des pratiques de maternage.
Voici une sucess stories de celles dont j'aime vous parler dans mes interviews : celle de Kelmoi, marque de vêtements pour femmes enceintes et pour bébés, créée par une future maman.
L'idée de départ était simple : un peu lasse de répondre "C'est pour mars" à la question répétée inlassablement, que nous connaissons toutes : "C'est pour quand ?", Cécile a pensé que ce serait sympa de lancer des tee-shirts indiquant le mois prévu pour la naissance.
Le succès fut au rendez-vous. Et, bientôt, la ligne de vêtements pour les futures maman s'est diversifiée, avec, par exemple, des tee-shirts indiquant le sexe de l'enfant à naître.
Il semblerait qu'une petite révolution s'amorce dans les techniques de procréation médicalement assistée.
En effet, le Parisien d'aujourd'hui révèle qu'un bébé conçu à l'aide du procédé de maturation ovocytaire in vitro (MIV), est né il y a une semaine à l'hôpital Antoine-Béclère à Clamart. Depuis, le bébé dénommé Iris, se porte très bien et a pu rentrer au domicile de ses parents.
Lors de la grossesse, il est vivement recommandé d'éviter de boire du café. Une étude américaine publiée dans l'American Journal Of Obstretrics and Gynecology vient de tirer les mêmes conclusions. En effet, la caféine aumenterait considérablement les risques de faire une fausse couche d'après une étude menée par le Kaiser, centre de soins américains.
L'enquête a été réalisée auprès de 1000 femmes enceintes. Les femmes qui absorbent plus de 200 mg de caféine par jour auraient ainsi deux fois plus de risques de faire une fausse couche. Donc gare aux excès.
Le café n'est pas le seul breuvage à éviter. Certaines boissons telles que le thé, le chocolat ou encore le coca contiennent également de la caféine.
Dans 10 à 15 % des accouchements en France, les obstétriciens utilisent des instruments tels que le forceps, les spatules ou encore les ventouses pour faciliter l'extraction du nouveau-né. Des pratiques encore redoutées à l'heure actuelle par les toutes jeunes mamans.
Il arrive cependant que ces instruments laissent des marques (bleu, hématome) sur le bébé durant deux à trois jours. Ainsi, la ventouse, placée au sommet de son crâne, peut occassionner une légère bosse. De même, le forceps, placé autour de sa tête, peut engendrer des plaies au niveau du visage. Mais ne vous inquiètez pas, toutes ces marques disparaissent dans les 48h. La santé du bébé n'est pas en danger.
Lors de la grossesse, la femme doit évitablement la prise de médicaments, certains ayant des effets secondaires qui peuvent perturber la bonne santé du foetus. Avant leur prise, il est vivement conseillé de lire leur notice et de demander l'avis du médecin traitant. Particulièrement les antidépresseurs, notamment les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine.
En effet, ils augmenteraient le risque de malformations congénitales mais aussi celui de l'hypertension artérielle pulmonaire du nouveau-né.
Le magazine "Revue Prescrire" met une nouvelle fois en garde les femmes enceintes traitées pour dépression. Selon une étude, il existe "une corrélation entre la prise d'un inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine par la mère après la 20ème semaine de grossesse et une hypertension artérielle pulmonaire persistante, qui serait six fois plus fréquente chez le nouveau-né".
Visiblement, si la maternité est une source d'inspiration pour le travail, la paternité peut l'être aussi. Et quand le jeune papa est un auteur de BD (Jul), l'expérience de la paternité lui procure un excellent sujet et un humour poignant lui permettant de croquer ces situations classiques dans lesquelles nous nous reconnaissons toutes et tous.
Comme par exemple l'interprétation du test de grossesse, validée... chez le pharmacien, les désagréments de la grossesse (des nausées à la peur de la toxoplasmose), l'attitude du grand-parent qui affiche la photo du foetus en fond d'écran ou le choix du prénom.
Sur ce dernier point, Jul définit "l'air du temps" d'une manière très originale et juste. "C'est une espèce de flux invisible dans lequel évoluent les prénoms, que l'on respire sans même s'en apercevoir". Et on lit dans la bulle : "Quand je suis né en 74, ma mère croyait que "Jérôme" était un prénom rare !".
Je salue ici un livre atypique, où un gynécologue-obstétricien de la place, le Dr Gérard Salama (aidé par Nathalie Demarta, journaliste), raconte le quotidien de son métier.
Il écrit ainsi un véritable hymne aux femmes, des jeunes aux plus de 50 ans, qui se laissent aller à des confidences lors de ces visites médicales si particulières que sont celles chez "son" gynécologue.
Le gynécologue, un homme comme un autre ? Gérard Salama n'hésite pas à reconnaître que certaines patientes lui sont plus sympathiques que d'autres et que, parfois, la séduction, ce sujet tabou qui attire la jalousie des hommes, franchit la porte du cabinet.
Ce livre est aussi un hymne à la maternité, même si seulement quelques pages du livre lui sont consacrés.
Si les négligences médicales ayant coûté la vie à Sophie Portes sont, heureusement, très rares, elles restent la première cause de la mortalité des accouchées qui déclarent une hémorragie de la délivrance. Hémorragie qui est d'ailleurs la première cause de la mortalité maternelle !
Selon le rapport d’activité du Comité national d’experts sur la mortalité maternelle 1995-2001, remis au ministre délégué à la Santé au mois de mai 2001, 87% de ces morts maternelles auraient pu être évitées par la mise en place de soins optimaux, et surtout sans perdre de temps ! Car le facteur temps est vraiment vital dans la prise en charge des hémorragies de la délivrance.
Il y a peu de temps, je m'interrogeais ici sur l'âge "idéal" entre le premier et le second. Il me semblait que l'écart de trois ans était prédominant, d'après les observations non scientifiques menées dans le parc ou dans mon entourage.
Mais voici que les statistiques viennent confirmer cet écart ! L'étude réalisée par l'INED (l'Institut national d'études démographiques), que Lila Rozé a déjà mentionnée, nous apprend que la plupart des hommes et des femmes estiment que l’écart idéal entre deux naissances successives est d’environ 3 ans. Et, d'ailleurs, cet "idéal" est mis en pratique : la moitié des secondes naissances se produisent, au sein du même couple, dans les 3 ans après la première.
Je suis un peu désolée de publier cette info qui va probablement décevoir de nombreuses personnes mais elle est importante. Il y a peu, Eliza se réjouissait que la justice française fasse un pas vers la légalisation de la gestation pour autrui. Hélas, elle avait été trompée par un journaliste lui-même un peu embrouillé par les finesses juridiques !...
C'est l'excellent, que dis-je, l'extraordinaire Maître Eolas, célébrissime avocat blogueur, qui fait le point sur la décision de la Cour d'appel de Paris concernant les fillettes nées d'une mère porteuse en Californie.
L'association Couleur bébé, couleur d'enfance, basée à Rennes, propose des activités très variées centrées sur les mêmes valeurs : le respect de soi et de l'enfant ainsi que le respect de la nature, en promouvant la simplicité. Concrètement, cela se traduit par des ateliers "pour faire soi-même" (des couches lavables aux des écharpes de portage), des ateliers de portage, des rencontres autour de l'allaitement, du développement de Bébé ou des couches lavables, de la grossesse ou de l'accouchement, ou simplement de la protection de l'environnement.
Un forum sur tous ces thèmes et de manière plus générale sur toutes les questions que peuvent se poser les jeunes parents permet de prolonger ces échanges.
Les messages officiels sont de plus en plus audibles : l'alcool est dangereux pendant la grossesse. Nous vous en avons d'ailleurs déjà parlé plusieurs fois sur ce blog dans "L'alcool est un facteur de prématurité", dans "Un bébé sur 500 victime de l'alcool à la naissance !" et dans bien d'autres billets encore que vous pourrez retrouver dans les catégories "Grossesse" ou "Santé".
Le slogan officiel "Zéro alcool pendant la grossesse" doit être connu de tous et surtout de toutes. Il mérite cependant quelques explications. En quoi, l'alcool est-il si dangereux ?
Sur ce blog, on vous a déjà souvent parlé du soin qu'une jeune femme doit apporter à son alimentation pendant sa grossesse. On sait qu'il faut éviter les cacahuètes mais que les pommes et le poisson sont permis. Plus surprenant, le grignotage peut être une bonne chose !
En revanche, pour l'alcool, c'est tolérance zéro ! Pas le moindre verre dès l'instant même où vous apprenez votre grossesse ! Pas question de fêter cet heureux événement sauf au jus d'orange ou à la limonade !
Je vous en ai déjà parlé, la grossesse et la naissance sont l'occasion d'entendre de véritables perles ! De vieilles croyances se mèlent aux légendes urbaines, des rumeurs locales s'ajoutent à des superstitions locales. Bref, l'histoire et l'origine de chacun fournissent un terreau idéal pour des idées farfelues.
Il y a peu, j'entendais une jeune femme me dire que sa grand-mère se tourmentait de la voir conduire alors qu'elle attend une petite fille. Sa grand-mère est persuadée que cela va perturber le mental de la petite fille, lui donner une mentalité d'homme...
Suite de mon billet sur la pré-éclampsie ou toxémie gravidique.
Sans traitement, la pré-éclampsie évolue vers l'éclampsie qui est malheureusement souvent mortelle. C'est l'une des raisons pour lesquelles il est si important de bien respecter les visites obligatoires au cours de la grossesse et de signaler à son médecin traitant tout signe anormal. Par exemple, si vous avez des troubles visuels, des douleurs de l'hypocondre (cotés de l'abdomen, sous les côtes), des maux de tête ou des bourdonnements.
Le traitement de la pré-éclampsie se fait en milieu hospitalier. Soit on provoque l'accouchement, soit on met la maman sous traitement hypo-tenseur pour attendre jusqu'à la date la plus favorable possible pour la naissance.
La pré-éclampsie est le nom que l'on donne désormais à ce que l'on désignait précédemment une "toxémie gravidique" ou "hypertension artérielle gravidique". Contrairement à ce que pensent beaucoup de gens, "gravidique" n'est pas un synonyme de "grave" mais signifie que cela se passe lors d'une grossesse.
La pré-éclampsie est donc une hypertension artérielle qui déclenche le développement d'une protéinurie (excès de protéines dans les urines). Elle survient lors de la grossesse, en général lors du dernier trimestre.
Comme je l'écrivais dans mon précédent billet, le marche-pieds ou planche à roulettes qui se fixe à la poussette est un objet très utile lorsqu'on a des enfants rapprochés. L'aîné peut s'y installer debout ou assis, en se tenant à la barre de la poussette. Voici les avantages de cet accessoire :
- Sans lui, on peut difficilement aller quelque part à pieds avec une vitesse supérieure à 1km/ h ;
- Lorsqu'on doit traverser une route, l'aîné sera plus en sécurité sur la planche à roulettes qu'à pieds ;
- On peut enlever facilement la planche lorsqu'on doit sortir avec un seul enfant. En revanche, la poussette double est trop lourde et encombrante pour un seul bébé.
C'est une question que beaucoup de mamans (se) posent ici et là. Les réponses varient, laissant entendre que l'écart idéal n'existe pas. On peut trouver des avantages à avoir des enfants rapprochés ou, au contraire, à laisser un peu ou beaucoup de temps entre les grossesses.
Pour ma part, j'ai deux enfants rapprochés (l'écart est de 21 mois). Voici les avantages et les inconvénients que j'y trouve.
Ces derniers temps, on n'a évoqué le déni de grossesse n'a été évoqué que lors de la découverte d'infanticides. Pourtant, le déni de grossesse ne se termine heureusement pas aussi tragiquement.
Parfois, la naissance est très heureusement accueillie, après un temps de surprise aisément compréhensible. Parfois aussi, la grossesse est découverte avant son terme. C'est précisément ce qui vient d'arriver à la gagnante de l'édition 2007 de Popstars !
Mon interlocutrice d'aujourd'hui est Fanny Grangier, créatrice de la marque de vêtements pour femmes enceintes Oef. Plusieurs lecteurs ont déjà plébiscité ici le Mood Kit, premier ensemble de la marque, où la technologie est au service du confort et de l'esthétique.
Le blog bébé : Comment est née l'idée de la marque Oef ?
Fanny : Quand j'étais enceinte, il y a 4 ans. A l'époque j'étais productrice télé et je voulais garder mon "style". Je n'avais pas du tout un style sophistiqué mais je voulais continuer de m'habiller chez mes créateurs préférés. Je me suis acharnée à garder mon jean le plus longtemps possible (en le portant même ouvert !). Mais il y avait toujours un moment où l'on voyait un bout de mon ventre ou de ma culotte. Alors j'ai essayé de trouver un académique de danseur, pour me servir de trait d'union, mais évidemment je ne rentrais dans aucun. Comme cette idée de combinaison ultra-élastique n'existait pas, je me suis dit qu'il fallait l'inventer. J'ai mis l'idée sur papier mais je ne suis pas allée plus loin.
Il y a un an, ça m'a pris d'un coup, comme une fièvre. Un matin, j'ai été voir mon patron et je lui ai dit que finalement j'avais envie d'être créatrice de mode.



