Au hasard de mes recherches sur le net, je suis tombé sur un merveilleux site de photographies, celui de Thierry Marius. J'en ai parlé à quelques amies, elles sont tombées sous le charme à leur tour, toutes...Alors j'ai décidé de vous en faire profiter également (oui je suis trop sympa je sais ;-) )...
Voici le site de Thierry Marius, photographe autodidacte de 47 ans, marié, deux enfants, résidant à Chartres.
Je viens de tomber sur une interview d'Aldo Naouri, parue dans le Elle de cette semaine. Vous pouvez lire l'interview ICI, mais je vous préviens, mieux vaut vous asseoir d'abord.
Entre autres perles, il ne faut pas trop dire "je t'aime" à ses enfants (un chiffre exact à ne pas dépasser peut-être ?), à 2 ans et demi, on stoppe le biberon du jour au lendemain (si l'enfant n'est pas d'accord, on supprime carrément le lait, c'est plus simple), idem pour la tétine et le doudou, à la poubelle du jour au lendemain, sans explication à l'enfant...D'ailleurs c'est bien simple, on n'explique pas à l'enfant, on ordonne ! Les bains avec la fratrie à partir des 4 ans de l'ainé, surtout pas ! Et si on surprend le petit enfant à se masturber....on le lui interdit purement et simplement...
Je salue ici un livre atypique, où un gynécologue-obstétricien de la place, le Dr Gérard Salama (aidé par Nathalie Demarta, journaliste), raconte le quotidien de son métier.
Il écrit ainsi un véritable hymne aux femmes, des jeunes aux plus de 50 ans, qui se laissent aller à des confidences lors de ces visites médicales si particulières que sont celles chez "son" gynécologue.
Le gynécologue, un homme comme un autre ? Gérard Salama n'hésite pas à reconnaître que certaines patientes lui sont plus sympathiques que d'autres et que, parfois, la séduction, ce sujet tabou qui attire la jalousie des hommes, franchit la porte du cabinet.
Ce livre est aussi un hymne à la maternité, même si seulement quelques pages du livre lui sont consacrés.
Aujourd'hui, le terme de "nourrice" est entendu comme gardienne d'enfant et plus comme à son sens originel qui signifiait "femme qui allaite l'enfant d'une autre". Pourtant, alors que les bienfaits de l'allaitement ne sont plus à démontrer, il semble logique que ce métier revienne.
C'est le cas au Canada et aux Etats-Unis où les jeunes mamans peuvent ainsi cumuler les avantages de l'allaitement et une vie professionnelle. Si, aux USA, il s'agit d'un véritable business pour les agences de placements de personnel de maison, au Canada, il en va tout autrement.
Je continue sur la lancée "naturel" avec mon interlocutrice d'aujourd'hui, Céline Rieu, créatrice de Natanature, une marque de couches lavables artisanales.
Après la puériculture et la mode pour femmes enceintes, le domaine abordé dans l'interview d'aujourd'hui est la mode pour Bébé. J'ai réalisé cette interview non pas avec une mais avec deux interlocutrices : il s'agit des fondatrices des Petites Choses, la marque de vêtements pour enfant qui allie matériaux américains et French style. Car l'histoire de la marque est aussi l'histoire de l'amitié des deux femmes, qui date depuis qu'elles étaient... des "bébés dans le ventre de leur maman" ! Ce sont en effet leurs parents qui étaient déjà très proches !
Le blog bébé : Comment l'idée de créer les Petites choses vous est-elle venue ?
Mélissa (styliste et créatrice de la marque, maman d'une petite fille de 2 ans et demi) : J'avais travaillé aux Etats-Unis dans le domaine de la lingerie et des vêtements de nuit. C'est un univers qui se rapproche du monde de l'enfant. Après avoir déménagé dans une autre ville, en France, et étant enceinte, j'ai souhaité travailler sans faire la navette à Paris. J'avais aussi l'esprit entrepreneurial qui m'a poussée à me lancer.
Je ne voulais pas réinventer la roue, je savais bien que la concurrence serait rude. Mais mon moteur était l'esprit créatif, le désir de continuer à créer.
Le blog bébé : Comment avez-vous choisi le nom ?
Mélissa : Il m'est venu à la naissance de ma fille ! Je me suis rendue compte que, lors de la naissance, on doit acheter plein de petites choses. Et que les enfants sont les enfants plus ces petites choses qui vont avec et sont partout : le biberon, la tétine, les peluches, les chaussettes...
La première interview sur la maternité comme source d'inspiration pour le travail a été réalisée avec Isabelle, la fondatrice d'oclio (sans majuscule), boutique en ligne spécialisée dans la puériculture. Isabelle livre par ailleurs ses conseils avertis sur le Blog d'Isa, que j'ai évoqué dans mon billet sur le choix de la poussette.
Le Blog Bébé : Comment la boutique oclio est-elle née ?
Isabelle : oclio est le résultat de mon parcours personnel et professionnel. J'ai travaillé dans les services radiologiques aux urgences, où j'ai vu des enfants souffrir. J'ai été professeur des écoles et j'ai vu des enfants capables de prendre en charge leur sécurité alors que les parents étaient débordés par le rythme de leur vie au quotidien. Par ailleurs, j'ai vécu aux Etats-Unis (dans les années 90) et j'ai constaté leur avance dans le domaine de la sécurité.
Je dois dire aussi que j'ai trois enfants que j'ai voulu protéger sans les étouffer et un mari fan d'Internet. Tout cela a donné oclio !
On a l'habitude d'associer la maternité avec la démotivation ou ralentissement du rythme de la vie professionnelle : les mamans prennent souvent un congé parental ou travaillent à temps partiel et lorsque Bébé est malade, c'est elles qui le gardent. Sans parler des photos du petits et des discussions qui tournent autour du petit bout... à tout bout de champ.
Pourtant, la maternité peut constituer un gisement de compétences professionnelles ! Une business woman et mère de famille n'a-t-elle pas détaillé par le menu toutes les habilités gestionnaires et managériales qu'une maman acquiert ? Sans parler de l'efficience, de l'empathie, de la facilité relationnelle...
Pour ma part, je ne vous parlerai pas de ces compétences mais plutôt de la maternité en tant que source d'inspiration pour le travail : certaines mamans démarrent une nouvelle aventure professionnelle pour réaliser des produits qu'ils auraient aimé avoir pour leurs enfants.
Lorsqu'on doit choisir une assistante maternelle pour son enfant, on aimerait connaître mieux son lieu de vie. C'est pour cela que je vous propose cette petite visite chez l'assistante maternelle de mon fils. La visite commence par la terrasse, où nous trouvons les trois enfants gardés par l'assistante maternelle (ainsi que ma fille, pour l'occasion). Une assistante maternelle ne peut garder qu'un, deux ou maximum trois enfants. Le règlement départemental peut être plus restrictif, en imposant qu'au moins un des trois enfants soit âgé de deux ans. C'est la condition pour avoir l'agrément.
Après ce billet un peu déprimant sur Paris Hilton, je suis ravie de vous parler de gens bien plus enthousiasmants : les Bénévoles du CHUL.
Le CHUL, c'est le Centre Hospitalier Universitaire de Laval au Québec. Ses bénévoles sont majoritairement des retraités. Leur rôle ? Assurer ce qui demande du temps et n'est pas médical.
Par exemple, ce sont eux qui vont faire chauffer un biberon pour le bébé des parents en salle d'attente. Ce sont encore eux qui accueillent les personnes aux urgences et les aident à expliquer ce qui ne va pas.
Dans les grandes villes du Vietnam, le recours à une babysitter ou une nourrice est une tendance qui monte très fort. Cela a provoqué l'apparition d'agences de placement spécialisées.
Beaucoup de parents quittent la maison très tôt le matin, souvent vers 6h30, et ne rentrent que tard le soir, parfois après minuit. C'est le cas dans de nombreuses professions dont les journalistes, les avocats, les médecins, etc... Pour leurs enfants, le recours à une nourrice est absolument indispensable et pour beaucoup de jeunes femmes de la campagne, une vraie aubaine !
Le ministère du travail, des relations sociales et de la solidarité vient de publier le guide pratique Accueil de la petite enfance.
Bien qu'il s'adresse aux professionnels de l'accueil des enfants de moins de six ans, les informations claires et succinctes sur la réglementation en vigueur seront très utiles aux parents.
Elles leur permettrons de se rassurer quant à la formation et la qualification des professionnels qui s'occupent de leurs petits trésors. D'autant plus que les modes de garde se sont diversifiés ce dernier temps : Bébé peut être accueilli à la halte-garderie, à la crèche familiale, à la crèche collective mais aussi dans une micro-crèche.
Le Monde nous apprend que le projet de maisons de naissance est interrompu. De nombreuses personnes qui se sont fortement impliquées dans ces projets doivent ressentir une grosse déception.
Qu'est-ce qu'une maison de naissance ? C'est un lieu où la grossesse, la naissance et le post-partum sont suivis uniquement par des sages-femmes. Il est indépendant de l'hôpital ou de la clinique et peut s'en trouver géographiquement éloigné. Il en existe dans plusieurs pays dont les USA, le Canada, etc...
On savait déjà que l'âge du premier enfant était de plus en plus tardif. Les jeunes femmes qui se lancent sur le marché du travail après des études parfois longues doivent attendre d'avoir un peu d'ancienneté avant de devenir mère pour ne pas pénaliser leur carrière.
Certains ont prétendu qu'il s'agissait de craintes vaines et que ces femmes n'avaient tout simplement pas envie d'avoir des enfants plus tôt. Une étude récente vient de prouver que ces craintes sont fondées et que la maternité est un frein bien réel dans la carrière des femmes.
On voit souvent la puéricultrice comme un genre de baby-sitter diplômée. Elle est bien plus que cela ! Explications...
Avant d'entamer sa formation spécialisée dans le domaine des soins à l’enfant, l'étudiante en puériculture doit avoir obtenu son diplôme d'infirmière (3 ans d'études) ou de sage-femme (5 ans d'études). Ensuite, elle pourra intégrer une école de puériculture où sa formation durera 12 mois. C'est donc un total de 4 à 6 années d'études.
Tout le monde connait Les Restos du Cœur, cette association créée par Coluche en septembre 1985 pour un hiver, pensait-il. Malheureusement, plus de 20 ans plus tard, cette association est plus que jamais indispensable. On ne compte plus depuis longtemps les personnes aidées, le nombre de repas servis est astronomique et, seule bonne nouvelle, le nombre de bénévoles va aussi croissant.
Chaque hiver, les Restos rouvrent leurs portes pour une campagne de 4 mois parce que "aujourdhui, on n'a plus le droit ni d'avoir faim, ni d'avoir froid" comme l'a écrit Goldman.
Je vous parlais, il y a 3 jours, de la fente labiale et/ou palatine. En commentaire, Valérie de la Lune nous rappelait avec beaucoup de justesse deux points importants. Le premier est le rejet dont souffrent les enfants atteints de cette malformation que leurs parents ne peuvent pas accepter.
Le second point était le travail extraordinaire qu'accomplissent des bénévoles pour opérer et soigner ces enfants et leur redonner un joli visage et une bonne santé. Ces bénévoles et tous ceux qui se consacrent à guérir les enfants du monde méritaient bien un petit coup de chapeau. Commençons avec "La Chaîne de l'Espoir".
La Protection Maternelle et Infantile (PMI) est un service de santé publique qui a plusieurs missions, dont l'information gratuite des futures mamans et des jeunes parents.
Si vous sortez de la maternité au bout de trois jours et vous ne vous sentez pas à la hauteur dans votre tout nouveau rôle de maman ou de papa, n'hésitez pas à appeler la PMI. Des professionnels de la petite enfance (infirmière puéricultrice, auxiliaire de puériculture, psychologue) pourrons vous renseigner sur des questions précises liées à la santé, au sommeil, à l'allaitement ou simplement aux soins et au bain de Bébé.
Ce n'est pas une micro-crèche, mais elle y ressemble. Il n'y a que 7 places dans ce lieu d'accueil des enfants de 2 mois à 4 ans. Ce qui veut dire que tous les enfants n'y trouveront pas le bonheur. Mais ceux qui seront acceptés, si - en tout cas il y a des grandes chances.
Car, au Petit d'homme, dans la région lyonnaise, les enfants sont pris en chargé par deux assistantes maternelles, dans un lieu convivial, géré par une association.
Son originalité ? La relation individualisée avec les enfants et avec les parents. La discussion et la négociation avec les parents est privilégiée pour instaurer la confiance et l'épanouissement des enfants.
De plus, les parents disposent d'horaires souples. Un autre plus ? Le partenariat avec une école, pour une bonne adaptation des enfants à l'école maternelle. Et aussi le partenariat avec une maison de retraite, pour créer ces liens indispensables entre les générations.
Le métier de sage-femme est trop souvent vu comme réduit à un rôle joué lors de l'accouchement. Or, la sage-femme a des attributions bien plus étendues dans la durée et les compétences. Pour simplifier, j'utiliserai le féminin tout au long de ce billet mais je tiens à rappeler que ce métier est ouvert aux hommes depuis 1982.
La sage-femme intervient tout au long de la grossesse, elle peut suivre la future maman et pratiquer certains actes médicaux, examens cliniques et para-cliniques (échographies,...) et peut aussi faire des prescriptions médicamenteuses.
Les médias se font souvent l'écho des exploits des équipes de recherche en matière d'assistance médicale à la procréation, tout semble soudain si facile, si accessible... Pourtant, quand on écoute les témoignages des parents qui l'ont vécue, c'est bien plutôt d'un parcours du combattant dont il s'agit.
Sur le site de l'Agence de la biomédecine, vous pourrez trouver les explications de 3 types de procréation assistée. Avec des termes simples et des illustrations très lisibles, les conditions d'éligibilité et les concepts sont rappelés.
Si le futur papa doit s'adapter au bouleversement que la grossesse représente, on passe en général sous silence un autre défi, peut-être aussi important : celui de la visite chez le gynécologue.
Car nombreux sont les futurs papas qui accompagnent la future maman lors des visites de contrôle et surtout pour les échographies de Bébé. Mais la plupart sont embarrassés lorsqu'ils voient leur compagne se déshabiller dans un environnement étrange et étranger. De plus, la position sur la table gynécologique, le toucher vaginal et l'échographie vaginale peuvent augmenter cette sensation d'intrusion dans l'intimité du couple.
Heureusement que le gynécologue reste un professionnel, ce qui permet au futur papa de dominer son malaise.
De plus en plus de parents ont recours à un ostéopathe pour soulager quelques maux fréquents chez les nouveau-nés : le reflux gastro-oesopahagien, le sommeil perturbé, le rhume, l'otite - et de manière générale la plupart des problèmes digestifs ou respiratoires.
L'ostéopathe cherche à enlever les tensions responsables de ces maux, dues aux différents traumatismes de l'accouchement.
Cette méthode est-elle efficace ?
Une bonne nouvelle pour les parents : les crèches collectives privées sont exonérées de TVA, ce qui doit favoriser leur augmentation.
Cette mesure prise par le Ministère délégué à Sécurité Sociale, aux Personnes Agées, aux Personnes Handicapées et à la Famille s'inscrit dans le Plan Petite enfance.
D'ici 2012, 40 000 places supplémentaires doivent être créés dans les crèches d'entreprise. Le but est d'arriver à 362 000 places en crèche contre 300 000 début 2007.
Pour varier l'offre de modes de garde, le Ministère délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées et à la Famille donne le feu vert à l'ouverture de micro-crèches, structures hybrides entre la crèche familiale (c'est à dire l'accueil de l'enfant chez une assistante maternelle) et la crèche collective.
Les micro-crèches permettent aux assistantes maternelles de se regrouper dans un appartement ou une maison, pour accueillir 3 à 9 enfants. L'ouverture d'une micro-crèche doit être autorisée à titre expérimental par le Président du Conseil Général. Cette ouverture exige généralement la création d'une association loi 1901 par les professionnels associés dans la nouvelle structure.
Passionnée par les grands événements de la vie et les enfants, la photographe Richère David immortalise les mariages, les naissances et les jeux d'enfants comme personne.
La jeune Canadienne capture les instants d'émotion et de grâce d'une façon fantastique. On ne peut consulter ses albums sans sourire, qu'il s'agisse de mariages, d'enfants ou de maternité. On sent la tendresse qu'elle porte à ses sujets et cela donne à ses œuvres une douceur inégalable.
Eliza nous le signalait le mois dernier, la France manque de pédiatres (voir cet article du Monde). Il est donc difficile de décrocher un rendez-vous ou même d'en trouver un pas trop loin de chez soi. Beaucoup de parents se demandent aussi s'il est possible de ne voir "que" le généraliste.
Sans le feu vert du pédiatre, Bébé ne peut quitter la maternité, c'est une reconnaissance incontestable de sa compétence. Pour autant, est-il aussi indispensable tout au long de la croissance de l'enfant ?
Il faut se rappeler avant tout qu'un enfant n'est pas un adulte en plus petit. C'est un être au métabolisme très différent, aux bouleversements physiques permanents, parfois brutaux d'ailleurs, et aux maladies et problèmes spécifiques.
Dans le cadre de l'Université Médicale Virtuelle Francophone, le Campus Gynéco-Obst regroupe des cours en 2nd et 3ème cycles de médecine, spécialité gynécologue-obstétrique.
Vous y trouverez toutes les recommandations et les indications pour un suivi de grossesse normale ou pathologique telles qu'elles sont transmises aux futurs accoucheurs, comprenant les conseils nutritionnels et la liste des examens médicaux à effectuer.
L'association Béziers Périnatalité organise ces jours-ci (le 26 et le 27 avril) des rencontres permettant de faire le point sur les dernières avancées en matière de périnatalité.
Pluridisciplinaire, cette manifestation s'adresse à tous les professionnels de santé impliqués dans le suivi de la grossesse et de la naissance. Il constitue une occasion pour l'échange d'expériences, dans un contexte d'évolution de la parentalité (avec la prise en compte de la procréation médicalement assistée, de l'adoption, de la parentalité homosexuelle ou monoparentale).
Nous le savions depuis quelque temps, mais un article récent dans Le Monde vient de le confirmer : la France manque et manquera encore plus de pédiatres.
Alors que la France a atteint en 2006 le meilleure taux de natalité depuis 25 ans, avec 830 000 naissances, le nombre des pédiatres en ville a baissé de 3 600 en 1995 à 2 570 en 2007. 1 300 départs à la retraite sont prévus dans les dix années à venir, dont plusieurs centaines ne seront pas remplacés.
La pédiatrie ne semble pas avoir ma côte auprès des étudiants en médecine. Les raisons ? Une formation de 11 ans, des journées surchargées, des heures d'astreinte la nuit ou le week-end, des revenus un peu plus bas que ceux des médecins généralistes.
Un collectif des pédiatres libéraux dénoncent cette situation et la formation inadaptée à l'exercice en libéral, dans une lettre ouverte aux candidats à la présidence.
La première fois que l'on amène chez l'assistante maternelle la chair de sa chair, il n'est pas rare qu'on essuye une larme. A se demander qui est plus perturbé par la séparation : Bébé ou maman (car les papas, c'est bien connu, ils ne pleurent jamais !).
J'ai mis du temps à m'habituer à laisser ma fille chez une assistante maternelle. Je me demandais si elle mangeait bien, si elle avait assez de jouets, si on s'occupait d'elle. Il ya toujours ce petit fantasme de l'enfant (a)battu, fantasme qu'on chasse à coup d'arguments plus rationnels les uns que les autres. Qui ne connaît ces baby-sitters américaines filmées en train de maltraiter l'enfant ?
Avec le recul, il est temps de rendre hommage à "mon" assistante maternelle - elle n'aime pas qu'on l'appelle "nounou", puisqu'elle trouve qu'"assistante maternelle" est plus valorisant, ce titre mettant en avant ses compétences professionnelles. Et à toutes les assistantes maternelles - ainsi qu'aux assistants maternels, enfin, aux assistantes maternelles au masculin. Car il faut bien être "pro" pour pouvoir prendre soin de nos petits et nous les rendre sains, saufs et, souvent, le sourire aux lèvres. Pour les garder même quand ils sont malades.
C'est loin d'être le moment le plus facile, le jour où l'on reprend le travail après le congé maternité. Même si on tout préparé, si on a trouvé le meilleur mode de garde pour notre petit bout, même si, parfois, à la maison, on se languissait de reprendre le boulot, même si on vous avait prévenu, il y a quand même un gros coup de blues qui vous tombe dessus.
Après ces mois avec votre bébé, le confier et partir travailler n'est pas simple. Il est probable que, lorsque vous arriverez au bureau, la charge de travail qui vous attend vous permette de penser à autre chose. Probable, mais pas sûr...
La définition de la doula, selon la Wikipédia est : "femme qui accompagne, soutient, informe le couple, la femme au moment d'une naissance". A la différence d'une amie ou d'une sœur, elle n'est pas impliquée affectivement, à la différence d'une sage-femme, elle ne pratique aucun geste médical.
Le site Doulas.info propose de nombreuses études internationales sur l'intérêt de recourir à une doula. En résumé, l'accouchement est facilité, 50% de césariennes en moins, une diminution du temps de travail et de l'utilisation des forceps. Bref, une médicalisation moindre et moins de stress pour tout le monde !


