L'astronaute
en orbite Randy Bresnik vient d'être papa pour la seconde fois, et
c'est une fille !
Sa femme, Rebecca, quant à elle, est ici sur Terre alors qu'elle vient tout juste, samedi, de donner naissance à leur petite fille, le deuxième enfant pour le couple. Alors que le daddy est dans les etoiles.
L'astronaute Randy Bresnik vole sur la navette spatiale opérationnelle Atlantis de la NASA.
Bresnik a expliqué que sa situation n'était pas différente de celle ressenti par les militaires qui sont en mission à l'étranger.
Connaissez
vous les Mompreneurs ? Vous devez bien en
avoir une dans votre entourage ou même en être une vous même. Il
s'agit en faite de femmes qui après leur premier enfant (ou même le
deuxième....), ont décidé de créer leur propre entreprise et
ça cartonne ! Je pense d'ailleurs moi même m'y mettre une fois que
nous serons définitivement posés.
"L’association Mompreneurs France, a été créée à l’initiative d’Anne-Laure Constanza, présidente d’Envie de fraises.
3 fois moins de pédiatres en France que la moyenne européenne ! Tel est le constat de l'Association française de pédiatrie ambulatoire. La France compte aujourd'hui, un pédiatre pour 5 300 enfants, huit fois moins qu'en Italie par exemple. La pédiatrie est donc (toujours) menacée. L'association a lancé une pétition, qui est disponible en ligne, ici, pour sauver la pédiatrie en France. Elle devrait être remise au gouvernement en janvier prochain.
Le pédiatre est le spécialiste de la santé de l'enfant. Certes. Mais je pense, que beaucoup de parents, comme moi, consultent peut-être aussi leur médecin de famille. Vous ne pensez pas ? Ou pensez-vous que, comme l'indique l'association française de pédiatrie, "l'enfant n'est pas un adulte miniature" ?
L'association Best Beginnings a organisé un concours auprès de la grande école de design anglaise Central Saint Martins School. Il s'agissait de créer des affiches afin de promouvoir l'allaitement, dans un pays où le taux d'allaitement (supérieur à la France quand même) reste bien inférieur aux pays voisins scandinaves.
Les affiches gagnantes seront utilisées comme support pour une grande campagne nationale dans tout le pays. Elles ont été imaginées par deux étudiants de l'école Saint Martin.
Vous pouvez voir toutes les affiches du concours ICI . Cliquez sur la première vignette et positionnez ensuite votre curseur en haut à droite de l'image pour passer d'une vignette à l'autre.
Bien sur on reconnait la "British Touch" tour à tour provocante ou sexy selon les affiches.
Au hasard de mes recherches sur le net, je suis tombé sur un merveilleux site de photographies, celui de Thierry Marius. J'en ai parlé à quelques amies, elles sont tombées sous le charme à leur tour, toutes...Alors j'ai décidé de vous en faire profiter également (oui je suis trop sympa je sais ;-) )...
Voici le site de Thierry Marius, photographe autodidacte de 47 ans, marié, deux enfants, résidant à Chartres.
Je viens de tomber sur une interview d'Aldo Naouri, parue dans le Elle de cette semaine. Vous pouvez lire l'interview ICI, mais je vous préviens, mieux vaut vous asseoir d'abord.
Entre autres perles, il ne faut pas trop dire "je t'aime" à ses enfants (un chiffre exact à ne pas dépasser peut-être ?), à 2 ans et demi, on stoppe le biberon du jour au lendemain (si l'enfant n'est pas d'accord, on supprime carrément le lait, c'est plus simple), idem pour la tétine et le doudou, à la poubelle du jour au lendemain, sans explication à l'enfant...D'ailleurs c'est bien simple, on n'explique pas à l'enfant, on ordonne ! Les bains avec la fratrie à partir des 4 ans de l'ainé, surtout pas ! Et si on surprend le petit enfant à se masturber....on le lui interdit purement et simplement...
Je salue ici un livre atypique, où un gynécologue-obstétricien de la place, le Dr Gérard Salama (aidé par Nathalie Demarta, journaliste), raconte le quotidien de son métier.
Il écrit ainsi un véritable hymne aux femmes, des jeunes aux plus de 50 ans, qui se laissent aller à des confidences lors de ces visites médicales si particulières que sont celles chez "son" gynécologue.
Le gynécologue, un homme comme un autre ? Gérard Salama n'hésite pas à reconnaître que certaines patientes lui sont plus sympathiques que d'autres et que, parfois, la séduction, ce sujet tabou qui attire la jalousie des hommes, franchit la porte du cabinet.
Ce livre est aussi un hymne à la maternité, même si seulement quelques pages du livre lui sont consacrés.
Aujourd'hui, le terme de "nourrice" est entendu comme gardienne d'enfant et plus comme à son sens originel qui signifiait "femme qui allaite l'enfant d'une autre". Pourtant, alors que les bienfaits de l'allaitement ne sont plus à démontrer, il semble logique que ce métier revienne.
C'est le cas au Canada et aux Etats-Unis où les jeunes mamans peuvent ainsi cumuler les avantages de l'allaitement et une vie professionnelle. Si, aux USA, il s'agit d'un véritable business pour les agences de placements de personnel de maison, au Canada, il en va tout autrement.
Je continue sur la lancée "naturel" avec mon interlocutrice d'aujourd'hui, Céline Rieu, créatrice de Natanature, une marque de couches lavables artisanales.
Après la puériculture et la mode pour femmes enceintes, le domaine abordé dans l'interview d'aujourd'hui est la mode pour Bébé. J'ai réalisé cette interview non pas avec une mais avec deux interlocutrices : il s'agit des fondatrices des Petites Choses, la marque de vêtements pour enfant qui allie matériaux américains et French style. Car l'histoire de la marque est aussi l'histoire de l'amitié des deux femmes, qui date depuis qu'elles étaient... des "bébés dans le ventre de leur maman" ! Ce sont en effet leurs parents qui étaient déjà très proches !
Le blog bébé : Comment l'idée de créer les Petites choses vous est-elle venue ?
Mélissa (styliste et créatrice de la marque, maman d'une petite fille de 2 ans et demi) : J'avais travaillé aux Etats-Unis dans le domaine de la lingerie et des vêtements de nuit. C'est un univers qui se rapproche du monde de l'enfant. Après avoir déménagé dans une autre ville, en France, et étant enceinte, j'ai souhaité travailler sans faire la navette à Paris. J'avais aussi l'esprit entrepreneurial qui m'a poussée à me lancer.
Je ne voulais pas réinventer la roue, je savais bien que la concurrence serait rude. Mais mon moteur était l'esprit créatif, le désir de continuer à créer.
Le blog bébé : Comment avez-vous choisi le nom ?
Mélissa : Il m'est venu à la naissance de ma fille ! Je me suis rendue compte que, lors de la naissance, on doit acheter plein de petites choses. Et que les enfants sont les enfants plus ces petites choses qui vont avec et sont partout : le biberon, la tétine, les peluches, les chaussettes...

