Le samedi 24 mai 2008, si vous êtes du côté de Marseille, aura lieu une conférence sur le thème "La césarienne : Conséquences et guérison physique et émotionnelle par l'ostéopathie" animée par David Kenner, ostéopathe, au siège de l'association Articule'toi, Quai Vauban. L'entrée est libre.
L'ostéopathie pourrait donc venir au secours des mamans césarisées qui ont souffert et souffrent encore de leur accouchement.
Au hasard de la vague, je suis tombée sur cet article québéquois, qui donne le palmarès des maternités de Montréal.
Pour commencer, les critères de jugement pour décider si la maternité est "exceptionnelle" sont à mille lieux de ceux de certains journaux français.
Jugez vous-même sur ce tableau, les critères retenus vont de la certification Ami des bébés, au nombre de chambres de naissance (je reviendrai sur ce terme un peu plus bas), les heures de visites, la présence d'une baignoire dans les chambres de naissance, les dernières rénovations, le nombre d'infirmières, d'omnipraticiens ou de gynécologues présents.
Voici quelques idées à souffler à nos maternités, sait-on jamais, que quelqu'un ici nous écoute ;-)
Une étude Norvégienne portant sur la baisse de la fertilité a porté sur près de 600 000 naissances entre 1967 et 2003. Il en ressort qu'aprés le premier accouchement, les mamans ayant subies une césarienne sont 12% moins nombreuses à faire un second bébé que les autres.
Ce chiffre s'annule lorsque le premier bébé est mort-né ou décédé dans sa première année.
L'explication n'est pas encore connue officiellement. Les auteurs de l'étude estiment cependant que ce ne serait pas lié aux raisons médicales ayant entrainé la césarienne ou aux conséquences physiques de l'opération.
On peut donc raisonnablement penser que le traumatisme psychique de la césarienne reste un frein conséquent à une autre grossesse.
L'association Césarine offre aux mamans césarisées échange, soutien et information autour de cette naissance particulière qu'est la césarienne.
Lire aussi : Les césariennes en augmentation
Le Conseil National de l'Ordre des Sages Femmes se prononce pour l'ouverture des Maisons de Naissance
Le 28 mars 2008, le Conseil National de l'ordre des Sages-femmes a publié un communiqué de presse concernant la concertation sur l'expérimentation des Maisons de Naissance en France.
Il en ressort que la demande des parents est trés forte, de plus en plus de femmes refusant une prise en charge hyper médicalisée de leur accouchement, mais en face, le nombre de sages-femmes pratiquant les accouchements à domicile ne va pas croissant. De plus, les mamans ne sont pas forcément demandeuses d'un AAD (Accouchement à Domicile), elles souhaitent surtout une prise en charge plus naturelle dans le cadre d'une grossesse physiologique sans risques.
L'offre de soins dans ce domaine doit donc changer, face à la pression des patientes. Dans les pays limitrophes (Belgique, Allemagne, Pays-bas, Suisse) ainsi qu'au Québec, où ce type de maisons existent, les résultats périnataux sont égaux, voire meilleurs à ceux de la France.
Le Conseil donne donc un avis favorable à ce projet d'expérimentation avec certains "garde-fous" :
- Les maisons de naissance sont possibles avec une bonne évaluation du risque de la parturiente tout au long de la grossesse.
-
La possibilité de staff gynécologues obstétriciens-sages-femmes pour
l'étude des dossiers de certaines parturientes devrait être organisée.
- La confiance mutuelle entre ces deux professions est la condition absolue.
- L'évaluation de ces structures après 2 ans de fonctionnement devra être envisagée.
-
La mise en place des pôles physiologiques, avec l'ouverture des
plateaux techniques aux sages-femmes libérales semble être aussi une
initiative souhaitable immédiatement réalisable, à peu de frais et
répondant à la demande de certains couples.
Paradoxalement, c'est peut-être le besoin vital d'économie de notre système de santé qui va permettre l'ouverture de ces maisons, réclamées à corps et à cris (c'est le cas de le dire), mais dans ce cas précis, j'aurais envie de dire peu importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse.
Lire le communiqué de presse en son entier : ICI
Lire aussi : Maisons de naissance, interruption du projet
Le luxe de l'accouchement naturel
Une étude Norvégienne réalisée sur deux générations entre 1967 et 2004 et portant sur plus de 400 000 naissances vient de mettre en évidence que la présentation par le siège du bébé pourrait être due à une prédispositon génétique. Cette prédisposition avait été envisagée dès les années 1940, elle est maintenant clairement indiquée. Les hommes et les femmes qui sont nés par le siège ont un risque plus que doublé que leur bébé se présente de la même manière lors du premier accouchement.
La moyenne générale de présentation par le siège est de 3 à 4% (j'aurais dit plus personnellement, certainement parce que mon second bébé a mis plus de temps que prévu à se retourner et que j'ai trouvé le temps loooong, d'où documentation, d'où une impression que c'était beaucoup plus courant que 3 ou 4%)...
Ces études indiquent donc clairement qu'une prédisposition familiale existe. Cette hérédité se transmettrait par des gênes foetaux. L'étude insiste aussi sur le fait que beaucoup d'accouchements en siège ne sont détectés qu'au moment de la naissance justement et qu'il serait donc important pour les équipes obstétricales de s'informer sur les antécédents paternels et maternels, s'ils sont connus.
Si l'offre de création de faire-part s'est beaucoup diversifiée ces dernières années, elle est généralement composée de faire-part "papier", plus ou moins classiques ou modernes.
Or, dans d'autres domaines (les objets promotionnels pour les entreprises), les messages s'affichent aussi sur d'autres supports. C'est en adaptant cette idée au faire-part que le site Faire-part-naissances.com a pu proposer des objets-faire-part - un site qui rencontre visiblement une demande puisque des lectrices du blog bébé me l'ont signalé ici ; je profite d'ailleurs de ce post pour les en remercier.
La réputation de la maternité des Bluets a dépassé les frontières de la capitale. Et pour cause : elle prouve que même dans le milieu hospitalier l'accouchement peut être "personnalisé" et "humanisé". Pas besoin d'accoucher à domicile pour que la maman et le bébé soient mis au premier plan, mais en toute sécurité si les choses ne se passent pas comme prévu.
La maternité des Bluets met aussi un point d'honneur à afficher un taux d'allaitement de 90%.
En 2007, les accouchements par césarienne représentaient 21% des accouchements en France, nous situant dans la moyenne européenne. Et les chiffres sont en augmentation constante...Espérons que nous ne rattraperons jamais le Chili et ses 40%, mais si nous pouvions par contre descendre un peu pour arriver au niveau des pays nordiques et leur 14%...
L'enquête EPIPAGE (étude épidémiologique sur les petits âges gestationnels) a été lancée en 1997, afin de mieux comprendre les causes et les conséquences de ces naissances de grands prématurés. Elle porte sur environ un tiers de toutes les naissances en France en 1997, suivis jusqu'à l'âge de 5 ans.
Elle avait déjà donné lieu à quelques données sur la grande prématurité.
Bien que le taux de survie des enfants grands prématurés en France soit assez élevé – 85% pour les enfants naissant à moins de 33 semaines- et comparable à celui d’autres pays développés, des disparités existent selon l’âge gestationnel.
L'enquête épidémiologique nationale concernant la santé des grands prématurés, lancée par l'INSERM et appelée EPIPAGE (étude épidémiologique sur les petits âges gestationnels), a pour objectif de suivre les enfants de la naissance à 5 ans.
Ses nouveaux résultats sur la santé des grands prématurés viennent d'être publiés.
A l'âge de cinq ans, près de 40% des enfants nés grands prématurés présentent des déficiences motrices (difficulté à marcher), sensorielles et intellectuelles. Un tiers des grands prématurés requièrent toujours à 5 ans une prise en charge spécialisée.
Selon l'étude, 42% des enfants nés entre 24 et 28 semaines de grossesse et 31% de ceux nés entre 29 et 32 semaines nécessitent une prise en charge spécialisée à 5 ans, contre 16% de ceux nés à terme.
Les taux de déficience sévère, modérée et légère sont respectivement de 5%, 9% et 25%.
Qui n'a pas été angoissé(e) au moins une fois durant la grossesse ou après la naissance de Bébé ? Qui ne s'est pas senti démuni(e), au moins une fois, après avoir épuisé tous les moyens et toute l'imagination pour faire cesser les pleurs de son nouveau-né ?
Une mère sur quatre, et plus d'une mère sur trois (36 %) quand il s'agit d'un premier enfant, estime être inquiète à l'idée de ne pas rester calme face aux pleurs de son bébé. Environ 13 % des mères se disent « très agacées » face aux réactions (pleurs, vomissement, etc.) de leur bébé, selon un sondage Sofres réalisé pour l'association Enfance et partage auprès de 400 mères d'enfants de 0 à 18 mois (source : Le monde).
C'est pourquoi cette association a eu l'heureuse initiative de mettre en place un numéro vert, accessible depuis le 11 février, permettant à de nombreux parents d'être rassurés, conseillés et, le cas échéant, orientés vers les structures adaptées pour une prise en charge.
Cocoonababy est un "nid" construit dans une matière particulière dont l'élasticité et la douceur procurent au nouveau-né un meilleur confort que les berceaux "classiques". La forme de cocon se rapproche de celle de l'utérus.
Elle permettrait au bébé de retrouver une mobilité voisines de celles observées dans l'utérus maternel, l'aidant en douceur à s'adapter la nouvelle vie "terrienne" et à développer sa motricité propre.
Rappel d'une succes story à la française
Comme je l'écrivais ici, il y a quelques mois, ce cocon été mis au point en 1995, par Danielle Salducci, alors kinésithérapeute au service de néonatologie de l'hôpital Nord de Marseille.
Le commentaire de Moimoi à mon billet sur les conseils à une jeune « césarisée » m'a donné mauvaise conscience : j'avais oublié le Papa ! Effectivement son rôle est important pour aider la maman à traverser puis se remettre de cette épreuve et il sert même de témoin capital en cas d'anesthésie générale... A condition de pouvoir assister à l'intervention, comme cela a visiblement été le cas pour ce papa ; mais mon mari par exemple a du attendre dans le couloir et en garde une certaine frustration ! J'ai donc décidé de m'intéresser dans ce billet à la présence des pères au bloc opératoire.

Envelopper un nouveau-né des épaules jusqu'aux pieds pour qu'il puisse à peine bouger : ce geste ancestral nous semble quelque peu barbare. Et pourtant, l'emmaillotage (ou wrapping) revient en force, tout droit venu des Etats-Unis. Pourquoi enveloppe-t-on ainsi les bébés ? Est-ce bien nécessaire ?
Pas de doute de nos jours, on sait que Bébé ressent la douleur. Mais comment la ressent-ils ? Et comment l'éviter ?
Pour répondre à ces questions, l'association Sparadrap a édité un livret de conseils permettant de soulager la douleur de Bébé, lors des tests à la maternité, des examens courants, des vaccins, des soins de plaies et pansements, de la kinésithérapie respiratoire, des prises de sang, des perfusions.
Ces conseils s'adressent aux parents et au personnel soignant.
Sur le site de l'association, d'autres livrets informent les parents de bébés nés prématurés sur la méthode du peau à peau et sur le fonctionnement d'un service de néonatologie.
Quand j'ai débuté ma série de billets sur les associations pour (futurs) parents, je ne pensais pas que j'aurai tant de nouvelles associations à vous présenter. Je ne peux que me réjouir : ayant fait l'expérience du congé parental, je sais que les jeunes parents peuvent éprover un sentiment d'isolement lorsqu'ils sont seuls à s'occuper du bébé ou qu'ils se posent beaucoup de questions auxquelles ils n'arrivent pas à avoir facilement la réponse.
Je vous présente aujourd'hui une dernière-née : l'association Neuf Lunes, qui propose aux parents d'échanger autour de la grossesse, de la naissance, de l'allaitement, des pratiques de maternage.
Avant la naissance de mon bébé, j'étais une fervente détractrice de la têtine bardée des préjugés les plus communs : C'est moche, peu hygiénique, ça déforme les dents et le palais, cela empêche les petits enfants de parler correctement, ça donne des otites. Bref, je voyais la sucette comme un moyen de facilité pour empêcher bébé de brailler et je me disais que si mon fils trouvait son pouce, tant pis, mais que jamais ô grand jamais je ne lui collerais cette horreur dans la bouche... Mon expérience personnelle m'a amenée à la voir d'un nouvel oeil...
En
France, 20% des accouchements ont lieu par césarienne. Si comme la mienne
la vôtre n'a pas été programmée mais été décidée en urgence, vous avez
peut-être eu du mal à l'accepter. Je vous conseille de profiter des
quelques jours à la maternité pour en parler, afin d'évacuer un peu le
"traumatisme". Réclamez le compte-rendu opératoire et demandez au
chirurgien qui s'est occupé de vous de vous l'expliquer. J'ai trouvé que cela
aidait un peu à "clore" l'intervention (tout se passe tellement vite
!), la mettre derrière soi. Ensuite, pour éviter de revenir sans cesse sur cet
événement, évitez d'examiner plus que nécessaire votre cicatrice.
La certification NIDCAP (Neonatal Individuel Developement Care Premature) a été mise en place à la Harvard Medical School (à Boston), dans le but d'offrir aux bébés prématurés un programme d'intervention précoce, basé sur l'observation de leurs comportements (points forts et difficultés, histoire médicale).
A partir de ces observations, des recommandations sont effectuées, concernant les soins et l'environnement en néonatalogie.
Parallèlement, les parents sont soutenus et accompagnés pour comprendre le comportement de leur enfant.
L'arrivée de bébé est un réel chamboulement dans la vie du couple, particulièrement le premier. Les parents se sont habitués à vivre à deux et ont trouvé une harmonie. Désormais, il va falloir vivre à trois et retrouvé un nouvel équilibre.
Il est certain que la naissance de bébé aura une incidence sur le couple, la mère donnant, lors des premiers mois, sa priorité à son bébé, le père étant souvent perturbé par ses nouvelles responsabilités.
L'information vient tout juste de tomber. Selon une étude meée par l'INSEE, sur l'année 2007, les naissances hors mariage ont été plus élevées que celles enregistrées chez les couples mariés. C'est la toute première fois ! Les bébés hors union ont représenté 50,5 % du nombre total des naissances contre 48,4 % en 2006. L'âge moyen de la femme pour sa première maternité continue toujours de s'élever et atteint aujourd'hui 29,8 ans. Le nombre de naissance a, quant à lui diminué de 1,7 % en un an.
Il semblerait que cette génération bouleverse les habitudes de leurs ainés. Les jeunes d'aujourd'hui préfèrent, pour la plupart, avoir un enfant avant de se marier contrairement à
Je salue ici un livre atypique, où un gynécologue-obstétricien de la place, le Dr Gérard Salama (aidé par Nathalie Demarta, journaliste), raconte le quotidien de son métier.
Il écrit ainsi un véritable hymne aux femmes, des jeunes aux plus de 50 ans, qui se laissent aller à des confidences lors de ces visites médicales si particulières que sont celles chez "son" gynécologue.
Le gynécologue, un homme comme un autre ? Gérard Salama n'hésite pas à reconnaître que certaines patientes lui sont plus sympathiques que d'autres et que, parfois, la séduction, ce sujet tabou qui attire la jalousie des hommes, franchit la porte du cabinet.
Ce livre est aussi un hymne à la maternité, même si seulement quelques pages du livre lui sont consacrés.
Si les négligences médicales ayant coûté la vie à Sophie Portes sont, heureusement, très rares, elles restent la première cause de la mortalité des accouchées qui déclarent une hémorragie de la délivrance. Hémorragie qui est d'ailleurs la première cause de la mortalité maternelle !
Selon le rapport d’activité du Comité national d’experts sur la mortalité maternelle 1995-2001, remis au ministre délégué à la Santé au mois de mai 2001, 87% de ces morts maternelles auraient pu être évitées par la mise en place de soins optimaux, et surtout sans perdre de temps ! Car le facteur temps est vraiment vital dans la prise en charge des hémorragies de la délivrance.
Vous vous souvenez de Sophie Porte, cette femme tristement célèbre, morte en 1998 d'une hémorragie de la délivrance dans la clinique de la banlieue la plus chic de Paris ?
Le tribunal de Nanterre vient de condamner les deux médecins mis en cause pour homicide involontaire, c'est à dire des graves négligences dans le suivi de leur patiente ayant entraîné le décès : l'obstétricien, qui, semble-t-il, n'a pas été joignable durant les heures suivant l'accouchement, et le médecin anesthésiste.
Le premier a écopé deux ans de prison avec sursis et à l'interdiction définitive d'exercer sa profession. Le second a été condamné à neuf mois de prison avec sursis et d'une interdiction de pratiquer durant deux ans.
Il y a peu de temps, je m'interrogeais ici sur l'âge "idéal" entre le premier et le second. Il me semblait que l'écart de trois ans était prédominant, d'après les observations non scientifiques menées dans le parc ou dans mon entourage.
Mais voici que les statistiques viennent confirmer cet écart ! L'étude réalisée par l'INED (l'Institut national d'études démographiques), que Lila Rozé a déjà mentionnée, nous apprend que la plupart des hommes et des femmes estiment que l’écart idéal entre deux naissances successives est d’environ 3 ans. Et, d'ailleurs, cet "idéal" est mis en pratique : la moitié des secondes naissances se produisent, au sein du même couple, dans les 3 ans après la première.
Je vais vous présenter maintenant mon coup de coeur au Salon Baby : la toute jeune entreprise auvergnate Con'text, qui distribue les marques de vêtements pour bébés Ekowa et Clean Globe.
Il s'agit de vêtements en coton bio, naturellement coloré (en brun, écru et vert) ou coloré avec des tentures végétales. Ce qui donne des tons pastels très agréables... et très tendance !
Moi, qui suis maman d'une fille et souffre donc des roses flashy des habits pour fille, je peux vous dire que j'ai trouvé chez Con'text les premiers T-shirts roses qui n'agressent pas l'oeil !
L'automne, c'est aussi la saison des cigognes. Comme l'avait signalé Eliza, il y d'ailleurs plus de naissances en été qu'au printemps ! Depuis quelques années, les mois de septembre à novembre sont aussi très fertiles !
Chez nos amis les vedettes, il en va de même ! On apprend ainsi que Sébastien Loeb, notre champion de rallye, est l'heureux papa d'une petite Valentine née le 19 novembre. La petite fille et sa maman se portent à merveille. Espérons que cela portera chance au pilote qui n'est plus qu'à une victoire du titre de champion du monde !
L'association Couleur bébé, couleur d'enfance, basée à Rennes, propose des activités très variées centrées sur les mêmes valeurs : le respect de soi et de l'enfant ainsi que le respect de la nature, en promouvant la simplicité. Concrètement, cela se traduit par des ateliers "pour faire soi-même" (des couches lavables aux des écharpes de portage), des ateliers de portage, des rencontres autour de l'allaitement, du développement de Bébé ou des couches lavables, de la grossesse ou de l'accouchement, ou simplement de la protection de l'environnement.
Un forum sur tous ces thèmes et de manière plus générale sur toutes les questions que peuvent se poser les jeunes parents permet de prolonger ces échanges.
Les messages officiels sont de plus en plus audibles : l'alcool est dangereux pendant la grossesse. Nous vous en avons d'ailleurs déjà parlé plusieurs fois sur ce blog dans "L'alcool est un facteur de prématurité", dans "Un bébé sur 500 victime de l'alcool à la naissance !" et dans bien d'autres billets encore que vous pourrez retrouver dans les catégories "Grossesse" ou "Santé".
Le slogan officiel "Zéro alcool pendant la grossesse" doit être connu de tous et surtout de toutes. Il mérite cependant quelques explications. En quoi, l'alcool est-il si dangereux ?
Pour financer ses opérations pour la protection des enfants, l'Unicef reçoit des subventions de nombreux pays et des dons d'entreprises et de particuliers. Cependant, il y a tant à faire encore, malheureusement, de la couverture vaccinale à l'accès à la scolarisation en passant par les soins aux mères, que jamais l'Unicef n'aura trop de ressources.
Depuis de nombreuses années, l'Unicef commercialise de nombreux produits dont les célèbres cartes de vœux, chaque année plus belles. Voici quelques idées de cadeaux pour les tout-petits, pour Noël ou pour une naissance. Une jolie façon de faire doublement plaisir.
J'ai déjà eu l'occasion de vous présenter un des articles des Les jolis bébés, la sermiette. La créatrice de cette boutique en ligne pour les enfants "rétro-branchés" âgés de 0 à 3 ans, Emilie Van Houtteghem, est maman de deux enfants : Juliette (photo à gauche : elle porte un body La Queue du chat) et Paul (photo à droite : il porte un t-shirt Les petits bla blas). Elle a accepté de répondre à mes questions.
Le blog bébé : Comment est née l'idée des Jolis bébés ? Comment avez-vous choisi ce nom ?
Emilie : Les jolis bébés sont nés un soir en surfant. Je cherchais des vêtements de créateurs pour bébé en vain. J'ai contacté une amie journaliste, spécialiste du web, et nous avons analysé ensemble l'univers enfantin sur le web. J'ai couché mes idées sur le papier pendant plusieurs semaines.
Je voulais un nom de site qui reflète l'esprit de mes réflexions. J'avais une plaque émaillée dans ma salle de bain Les jolis bébés,
avec de beaux bébés joufflus dans un esprit très rétro : le nom était
trouvé.
Le blog bébé : Quelle est la spécificité des Jolis bébés ?
Emilie : Je ne sélectionne que des produits qui ont des histoires, fabriqués en France, fait main. Je ne me déplace dans aucun salon professionnel. Je surfe des heures souvent sur les blogs pour dénicher mes sélections. Je fais ainsi des rencontres formidables avec les créatrices. Nos relations sont simples et parfois je donne mon avis et mes envies ; ainsi certains modèles sont exclusifs pour ma boutique en ligne.
En février dernier, l'installation d'une boîte à bébés a soulevé une vive polémique au Japon. Finalement, devant la multiplication des avortements et la baisse dramatique de la démographie, le gouvernement a pris la décision d'installer une première boîte à bébé.
De nombreuses personnes craignent que ces boîtes n'incitent à l'abandon en facilitant à ce point cet acte toujours douloureux. Pourtant, dans l'actualité récente, on lit toujours des histoires de bébé abandonné dans la rue. L'espoir de survie représenté par ces installations n'a donc rien de négligeable.
Comment mettre une couche lavable ? Quelle couche lavable choisir ? Démo sur le stand de Babyo, une des premiers boutiques qui s'est lancée sur ce créneau.
Je souscris entièrement aux propos de Lila Rozé au sujet d'une fête de Noël éthique.
Je continue donc sur sa lancée en vous présentant le dernier numéro de Grandir autrement, le mag fait par des parents pour des parents, avec deux credo : les vertus de la nature et le respect de l'environnement.
Ce numéro nous aide à préparer Noël en nous proposant une sélection d'idées de cadeaux écologiques ou issus du commerce équitable.
De plus, la rurbique Education nous propose des réflexions autour des croyances au Père Noël pour nous aider à répondre à la question : Comment parler à notre enfant de Père Noël ? - question que j'ai déjà évoquée ici l'année dernière.


