Les premiers mois d’allaitement, les tétées se succèdent en moyenne toutes les 3 heures.
Si les premières semaines, il est recommandé de mettre bébé 10 minutes sur chaque sein. Très vite, il est nécessaire de passer à un sein par tétée afin que bébé puisse bénéficier de tous les stades de nutrition du lait maternel.
Du coup il faut toujours offrir à bébé le sein qui n’a pas ou peu été tété la fois d’avant.
Alors pour vous aider à mémoriser le sein concerné par la prochaine tétée, mettez une petite barrette à cheveux sur le devant de votre soutien gorge d’allaitement, une fois à droite, puis une fois à gauche. Cette technique vous aidera à minimiser les risques d’engorgement.
En revanche, si vous sentez qu’un de vos seins commence à être douloureux, faites-le toujours téter en premier par votre bébé.
Voici une cause des pleurs du nourrisson que les concepteurs de l'application pour Iphone, dont Virginie C. vous a parlé ici. Le Cry Translator interprète les cris de faim, d'inconfort, de sommeil, d'ennui et de stress (la belle affaire ! car le stress peut couvrir toutes les autres causes de pleurs, et tant d'autres ! Et en quoi ça nous avance, nous, parents de bébés qui pleurent, de savoir que bébé pleure parce qu'il est stressé ?! comment trouver la cause du stress pour faire cesser les pleurs ?!).
Dans le cadre du Programme National Nutrition Santé, un guide a été publié à destination des femmes enceintes, pour mieux les informer des bénéfices du lait maternel.
On y trouve entre autre des précieuses informations sur les besoins caloriques de la femme qui allaite ainsi que sur la croissance des bébés allaités.
On savait que la consommation de poisson était recommandée durant la grossesse.
Mais une nouvelle recherche, menée à l'Université de Grenade, revient sur les risques liés au mercure présent dans certaines espèces de poisson - poisson bleu (poisson de haute mer du genre thon, hareng, maquereau, sardine, anchois....) et celui en conserve, mais aussi, dans une moidre mesure, le poisson blanc. L'étude montre que la consommation de ces espèces pendant la grossesse et la petite enfance est en rapport avec un rendement cognitif moindre chez les enfants.
En
effet, après avoir vu plusieurs remarques dans
les commentaires concernant l'appélation des préparations pour
nourrissons, j'ai décidé de me renseigner un
peu plus sur le sujet. Non pas que je mette en doute la parole de
notre cher lectrice Véro, mais surtout parce que je voulais en
savoir plus. Et bien j'ai été servie !
J'en ai appris des choses concernant la législation autour des préparations pour bébé :
Vendredi
Décembre 18, il y aura une réunion scientifique pour évaluer
l'innocuité des préparations à base de soja pour nourrissons. Un
jury indépendant de 14 scientifiques permettra d'évaluer les
recherches les plus actuelles sur les préparations pour nourrissons
à base de soja, afin de déterminer si l'exposition à ces
préparations pourrait engendrer un risque pour le développement
humain. Le test sera effectué par le Centre pour l'évaluation des
risques pour la reproduction humaine (CERHR), par l'Institut national
des sciences de la santé environnementale (NIEHS), et le National
Toxicology Program
(NTP).
Dans mon entourage, avant même que la grippe A ne sévisse, certaines mamans avaient pris l'habitude de booster le système immunitaire de leurs enfants, pour l'hiver, en leur donnant des oligo-éléments, du magnésium, du calcium ou un cocktail de vitamines et de minéraux adapté aux petits.
Sur le marché des compléments alimentaires, on trouve des vitamines pour les bébés dès l'âge de un an.
Par ailleurs, après la médiatisation des études sur les bienfaits de l'oméga 3, ces acides gras essentiels font eux-aussi partie des compléments nutritionnels possibles.
Mon fils qui va avoir deux ans vendredi ne ferait-il pas parti de la grande majorité des enfants de 2 ans qui deviennent difficiles à table ? Selon l'étude dont vous a parlé Eliza ici, les enfants vers deux ans deviennent difficiles, c'est un fait ! Et c'est même scientifique ! L'enfant ne fait qu'obéir aux lois de l'espèce qui fait qu'on devient méfiant devant son assiette vers 2 ans. Pour ma part, ce n'est absolument pas le cas pour mon deuxième enfant, et cela ne l'a pas été non plus pour mon premier. Ils dévorent ! D'où ma question, vos petits, boudent-ils leur assiette ?
On n'a pas besoin d'être spécialiste en étymologie pour deviner que la néophobie est la peur de ce qui est nouveau. Dans le domaine de la nourriture, cela se traduit par la peur d'un nouvel aliment. Bref, quand entre 2 ans et 10 ans un enfant s'exclame devant un aliment nouveau, sans l'avoir goûté : je n'aime pas ! ça vous dit quelques chose ? C'est normal, car la plupart des enfants passent par là, avec plus ou moins de réticences à l'égard de ces nouveaux aliments. Et, de fil en aiguille, ils finissent par demander uniquement des pâtes ou des frites !
L'étude Opaline explique aussi pourquoi la préférence pour le sucré diminue au cours de la première année tandis que le goût pour les aliments salés augmente : les enfants distinguent le sucré à 3 mois, le salé à 6 mois, l'acide à 12 mois et l'amer à 20 mois.
Elle avait mis en évidence aussi d'autres résultats : les enfants sont plus attirés par les aliments consommés par la maman durant la grossesse et les enfants allaités auraient des préférences alimentaires plus variés.

