J'ai été étonnée en lisant un article dans le dernier numéro de Elle (du 25 décembre) de découvrir que de plus en plus de couples français préféreraient avoir une fille ! Des indices ? Selon Lena Mauger, la journaliste qui a écrit cet article, le livre de Thérèse Ellul-Ferrari Le régime pour avoir une fille se vend deux fois plus que la version pour avoir un garçon ! Il semblerait aussi que, pour l'adoption, il y a aurait la même préférence.
Laurent Toulemon avait même fait ce constat lors d'une enquête pour l'INED, réalisée avec Arnaud Régnier-Loilier.
Je ne parle pas du doublement de syllabes, que les parents aiment tant prendre pour le premier mot (pa-pa, ma-ma, da-da...). C'est vers l'âge d'un an que les premiers mots apparaissent - et ne sont pas forcément les mêmes pour tous les enfants (le premier mot de ma fille a été hélicoptère, prononcé coptère).
Certains enfants parlent plus vite, d'autres plus tard et leur vocabulaire évoule plus ou moins rapidement. Le manque de stimulation peut avoir le même effet que la sur-stimulation : un retard dans l'acqusition du langage.
Hé
oui ! Des fois bébé peut s'attacher à des objets autres que le
fameux doudou. Et j'ai pu en faire l'expérience pas plus tard qu'il
y a 15 jours, lorsque nous avons acheté
une nouvelle paire de chaussures à Bébé-chan
en attendant que sa paire Preschoolians ne pointe le bout de son nez
par la poste.
Puisque monsieur, marchait toujours avec sa première paire, celle-ci commençait à devenir petite, et il s'en plaignait même.
Les
bambins sont facilement distraits. Leurs esprits voltigent en
permanence ici et là, et ils ont un mal fou à se concentrer sur les
projets les plus stimulants. Ils pourraient être fascinés par un
nouveau jouet, mais ce seulement jusqu'au prochain. Cela peut être
exaspérant pour les
parents ou
les enseignants, qui essaient souvent de freiner l'impulsivité des
jeunes enfants.
Mais doit-on vraiment essayer d'enseigner la maîtrise de soi aux tout petits ? Les psychologues ont commencé à soulever cette question, et certains pensent même qu'il serait préjudiciable au développement du cerveau de le pousser vers la maturité trop tôt.
Si vous avez un spécimen fille âgé de 2-3 ans, vous vous êtes sans doute aperçu qu'elle devient de plus en plus exigeante concernant ses tenues : elle préfère les robes, qui tournent, rose si possibles, avec des froufrous ou paillettes. Pour certaines, cette préférence tourne au caprice : et il n'est plus moyen alors de faire enfiler un pantalon à la petite rebelle.
Est-ce grave ? Je dirai oui et et non.
Allez-vous faire croire à votre enfant que Père Noël existe réellement, et que c'est lui, en chair et en os, qui apporte les cadeaux ? Ou bien allez-vous d'emblée expliquer qu'il s'agit d'une légende ?
Les avis sur la question divergent.
Certains conseillent de laisser croire l'enfant à l'existence de Père Noël, pour entretenir le rêve. Ils avancent l'argument suivant : on n'explique pas aux enfants que les fées ou autres personnage de conte n'existent pas( quoique... si ! de même que pour les monstres).
Je vous parlais ici de l'épreuve qu'une naissance peut représenter pour le couple. Voici un livre, Le baby-clash, le couple à l'épreuve de l'enfant, qui analyse l'envers du décor idyllique de la naissance posé par les premières photos de la famille.
Car la fatigue, une réorganisation des tâches, une intimité et une sexualité à retrouver font partie du quotidien des jeunes parents au même titre que les joies de la parentalité.
Même
avant qu'elles ne commencent l'école, beaucoup de petites filles
s'inquiètent de leur poids. Une nouvelle étude suggère que le fait
de regarder un film avec une princesse stéréotypée maigre et belle
pourrait augmenter les angoisses des enfants.
Près de la moitié des petites filles de 3 à 6 ans, ont expliqué lors d'une étude de l'University of Central Florida psychology, menée par le professeur de psychologie Tantleff Stacey-Dunn et le docteur Sharon Hayes, qu'elles craignaient d'être trop grosse. Environ un tiers d'entre elles aurait déjà modifié un attribut physique, tel que leur couleur de cheveux.
Les petits adorent le contact avec le poney. Et la relation avec le poney ou le cheval est tellement intense qu'elle utilisée dans certaines thérapies, notamment celle des enfants autistes.
L'équithérapie ou l'hippothérapie, thérapie avec le cheval (aucun diplôme n'existe dans le domaine), est exercée par des psychomotriciens, des ortophonistes, des infirmiers, des éducateurs, des psychologues ou encore des kinésithérapeutes qui ont suivi une formation spécialisée.
Certains hôpitaux en proposent aux enfants qui souffrent d'autisme.
La séance permet à l'enfant de vivre des expériences physiques et émotionnelles particulières, comme cela a été le cas pour un petit garçon américain, autiste et âgé de 6 ans, qui est parti en Mongolie, à cheval, avec son père.
Avant l'âge de 13-15 mois, un bébé n'interagit pas vraiment avec les autres bébés.
Dans la période allant de 7 à 13 mois, l'action des enfants sur le même jouet se limite à des manipulations communes sans un contact social entre eux. Après cette étape, apparaissent les échanges réciproques, de très courte durée, où les enfants agissent en réponse aux actions des autres enfants. Certes, observer et imiter un autre bébé permet d'évoluer et de s'améliorer. Mais les bébés ne commencent pas à jouer vraiment ensemble avant l'âge de 18-24 mois.

