Peluche Samedi dernier nous avons fait une petite fête entre adultes, ce qui supposait de coucher tôt les enfants. Mais voici que le doudou de mon fils était devenu introuvable... et il a bien fallu s'y résoudre après moult recherches et le coucher en larmes, avec une autre peluche. D'où la question : ne s'embête-on pas trop avec ces maudits doudous qui, censés nous rendre la vie plus facile (ainsi que celle de bébé) finissent par l'empoisonner ? Après tout, des générations d'enfants ont grandi sans doudou et, ma foi, ils m'ont l'air bien ! :-)

Certes, il y a la solution doudou de rechange : acheter cent exemplaires de la même peluche (mais le hic est que c'est généralement l'enfant qui choisit le doudou, qui ne sera peut être plus en stock) ou faire en sorte que bébé adopter une espèce de lange ou de taie d'oreiller, qu'on pourra couper en deux-trois morceaux.

Cela présente un autre avantage : allonger la vie du doudou, car si vous voyez l'état du doudou de ma fille, qui a 5 ans... (a propos, jusqu'à quel âge garde-on son doudou et comment s'en débarrasser ?).

Images Virginie Ciarletta vous parlait récemment de la régression (possible) d'un enfant lors de l'arrivée du second. Mais ce n'est pas seulement un nouveau venu dans la famille qui peut bouleverser les petits. Tout changement est susceptible d'entraîner une régression (bien évidemment, temporaire) : l'entrée en maternelle, un déménagement, le changement de chambre, voire le passage du lit de bébé au lit de grand.

Mon fils qui vient de fêter ses trois bougies semble traverser une période de regression : alors qu'il était (à peu près) propre, depuis 2-3 semaines il fait souvent ses selles dans le slip, voire par terre (le pauvre, il essaie de nettoyer tout seul ou, si la "chose" est dans le slip, il se cache dans un coin, ce qui nous met la pouce à l'oreille. Mais ce qui est encore plus délicat, c'est qu'il s'agit généralement d'une petite "crotte", ce qui signifie que le reste est coincé dans l'intestin.

Images Nous connaissons le terme de maternage mais qu'est-ce que le dématernement peut bien vouloir dire ? Il s'agit d'un mot heureux trouvé par une psychanalyste, Maria Torok, pour désigner le fait que, pour aider l'enfant à grandir, la mère doit accepter à sortir de la relation fusionnelle avec lui et de ne plus être son objet exclusif d'amour.

Finalement, le dématernement est un synonyme du détachement, étape nécessaire de la relation d'attachement que l'enfant construit avec ses parents. Une relation d'attachement réussie implique le fait que l'enfant tolère la séparation, puisqu'il est sécurisé affectivement et n'a plus besoin de la présence physique continue de ses parents (notamment de la mère pour le rassurer.

Images L'endormissement d'un bébé qui vient de naître se caractérise par un sommeil agité (ce qui est donc normal), avec beaucoup de mimiques et mouvements du visage qui pourraient laisser croire que bébé rêve. Ce sommeil représente 50%-60% du sommeil du nouveau-né. Certains spécialistes pensent qu'il pourrait être le pendant le sommeil paradoxal chez l'adulte (représentant 10% de notre sommeil), c'està dire de la phase de sommeil où nous rêvons.

Boite_cauchemars_2 Une étude faite par les chercheurs de l'Université de Rochester, a constaté que les bébés nés de femmes, qui sont anxieuses ou déprimées pendant la grossesse, ont des difficultés à dormir la nuit.

Publié dans le journal Early Human Development, l'étude a pris en compte plus de 14.000 femmes en Grande-Bretagne.
Il a été constaté que les bébés nés de mères anxieuses ou déprimées durant leur grossesse ont été environ 40 pour cent plus susceptibles de refuser d'aller se coucher ou de se réveiller tôt.

Couple On savait déjà que l'arrivée du premier enfant était une épreuve pour le couple : manque de sommeil, découverte du fait que chacun envisage les soins et la prise en charge de bébé de manière différente (chambre à part ? allaitement ou biberon ? laisser bébé pleurer cinq minutes avant de s'endormir ? bercer bébé tout le temps ? etc) ce qui débouche souvent sur de longues discussions et sur moins de disponibilité pour la vie de couple qu'il faut quand même entretenir... Bref, pas facile de passer de l'étape conjoint(e) à celle de parent.

Des psychologues américains des Universités de Denver et Texas A&M ont réalisé une étude portant sur 218 ménages, révélant que 90% des jeunes parents interrogés ont constaté une dégradation des relations avec leur conjoint après la naissance de leur premier enfant. Les couples qui ont vécu ensemble avant le mariage semblent avoir plus de difficultés que les autres. Les couples dont les parents sont divorcés ont aussi plus de problèmes.

Bebe L'effet nourrisson, c'est la sensibilité des femmes, qu'elles soient ou non mamans, aux visages des bébés. Selon une étude très récente, cet effet serait plus important chez les femmes que chez les hommes en raison de l'influence hormonale. Un des arguments avancé est que les femmes de plus de 53 ans, ménopausées, ne présentent pas cette sensibilité accrue aux visages de bébés. Contrairement aux jeunes femmes qui prennent la pilule contraceptive.

Et pendant la grossesse ? Y aurait-il une différence ? puisqu'il y a bien une différence hormonale. L'étude ne le dit pas.

Lire aussi : Le lien d'attachement.

Pourquoi Un sondage (TNS Sofres) très intéressant et surtout très étonnant, du Philosophie Magazine, pose la question : "POURQUOI FAIT-ON DES ENFANTS?". 91 % des personnes intérrogées ont des enfants, souhaitent ou auraient souhaité en avoir et 9 % n'en ont pas et ne souhaitent pas en avoir. Côté résultats : Pour 60 % des sondés, "un enfant rend la vie de tous les jours plus belle, plus joyeuse." 47 % considèrent que faire un enfant "permet de faire perdurer sa famille, de transmettre ses valeurs, son histoire." Et 33 % insiste sur l'aspect de l'amour, "un enfant donne de l'affection, de l'amour et permet d'être moins seul quand on vieillit". Pour les autres, faire des enfants, "c'est un cadeau de la vie à quelqu'un" (26 %), "rend plus solide la relation de couple" (22 %), "aide à devenir adulte", (22). Enfin, 6 % reconnaissent avoir eu un enfant sans raison particulière, ou par accident. Et vous, vous êtes vous déjà posé la question ?

Bebedort Cela pourrait être la conclusion pratique d'une étude (parmi d'autres) consacrée aux liens entre les perceptions des mères du sommeil de leur bébé et la fréquence des réveils nocturnes de celui-ci.  Car, après avoir croisé résultats de l'observation ("actigraphie") du sommeil des bébés, d'un questionnaire et d'un journal des mamans concernant la qualité du sommeil des enfants et les méthodes pour aider Bébé à s'endormir, l'étude en question a établi le lien entre les perceptions des mamans et le sommeil perturbé de leurs nourrissons. Plus exactement, les enfants des mamans qui, dès la grossesse, mettaient l'accent sur la détresse et le besoin d'aide de l'enfant pendant la nuit ont eu un sommeil plus perturbé (avec plus de réveils nocturnes), à l'âge de 6 mois, comparés aux autres bébés.

2814370565_12fdfd1f41_m Pour Isabelle Filliozat, la sucette, comme le pouce, est cause de bien des maux. Elle participerait aux mécanismes de contrôle des émotions en évitant les pleurs. Elle doit certainement cette théorie à Aletha Solter.